ASMousquetaires.com - Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font...

Pardonne-leur car ils ne savent pas ce qu’ils font...

Anonymuneghu

Aujourd’hui je prends ma plus belle plume pour t’écrire, car tout va mal depuis que tu n’es plus là. Aujourd’hui, tu dois crier au massacre, mais pour bien des raisons on ne t’entend pas.


Il fut un temps où à chaque problème tu apportais sa solution,

Un temps où l’AS Monaco clouait le bec avec un titre de champion.

Cette époque là était frappée de ton sceau, de ta passion, de ton amour pour elle,

Cette diagonale créée par ta femme, notre princesse, certainement la plus belle.

Désormais il faudra donc se faire à l’idée,

Que l’AS Monaco est à ranger au royaume du passé.

Comment peut-on laisser la gangrène se répandre,

Quand tous les samedis vous aimiez vous rendre,

Echarpes sur la nuque, au spectacle d’un Monaco,

Qui nous rassemblait tous, rendant déserts les casinos.

Toi, que mon père appelait affectueusement « Pépé »,

Toi qui, le jour de ta mort, m’a surpris dans un coin seul en train de pleurer.

Le seul enterrement auquel je me suis déplacé et qui, dans l’ignorance la plus totale,

Ce 6 Avril 2005, envoyait Monaco dans une spirale Infernale.

Aujourd’hui je tiens donc à m’excuser, en le nom de ceux qui ont cru relever,

Un défi que toi seul savait gérer, tenir l’ASM loin des rires que l’on connaît.

Ces De bontin, Pastor ou Franzi, tous catapultés président par tu sais qui,

Qui ont comme point commun de n’avoir jamais pu redonner vie,

A cet équipe, ce club, i nostri rossobianci !

J’espère que tu rencontreras un jour mon père,

Le plus tard possible ça va de soit, je l’espère.

Car il saura te parler en le nom de ceux qui aujourd’hui pleurent,

Je préfère te le dire, il te bouleversera le cœur.

Je te présente donc mes excuses, et retiens celui qui t’as enlevé,

Car il ne doit pas te considérer, comme tout Monaco a pu t’aimer.

Je tenais à t’écrire cette lettre, qui fera réagir petits et grands,

Mais nous devons remettre Monaco dans son Rang.

Tu auras eu comme cadeau d’Adieu, cette campagne européenne,

Qui dans 20 ans je pense, fera parler d’elle avec peine.

Au nom de tous encore une fois je vais m’excuser,

Tu ne méritais vraiment pas ça… Pépé.