Sainte Dévote Priez pour nous !!!
publié le 10/09/2011 par Anonymuneghu
Le match démarre sur les chapeaux de roues, le stade s’enflamme dès la 1ère action et…Non on déconne… C’est pas ça. A dire vrai, on n’a pas vraiment vu le match commencer vu qu’il y a autant d’envie que lors de l’échauffement. Autant d’envie et autant de supporters, même si à la pause, le tableau affichera 4141 supporters (on saura plus tard qu’il avait oublié la virgule).
Toute la première période est une énorme purge, enfin, quand je dis une énorme purge, ce n’est quand même pas très sympa pour Angers, qui il faut le souligner, ne sont pas venus pour visiter Monaco. Le premier quart d’heure se termine par une petite humiliation, tellement le but de Charbonnier est fascinant de maîtrise et de facilité technique, avec un contrôle poitrine orienté sur lequel-je tiens à le souligner-, Carasso n’y est pas pour grand-chose. Je parle de Carasso, Hansson et Adriano ont donc les oreilles qui sifflent.
A partir de là, on se demande quand même pourquoi on vient voir jouer ces chèvres tous les samedis, alors que si on va directement à la bergerie d’Isola 2000 ou toutes autres bergeries de l’arrière pays d'ailleurs, là au moins on repart avec du fromage.
Mais c’est suite à cette question existentielle que Muratori va adresser un miracle de centre, les plus sympas diront que c’était une chandelle réussie, à Edgar Salli, qui d’un superbe contrôle, va récupérer le ballon dos au pesage, pour ajuster le gardien angevin dans le petit filet opposé.Ouf se dit t’on…tu parles !!!
Monsieur l’arbitre en a décidé autrement, but refusé, on cherche encore pourquoi. Fréderic Thiriez, lui, il doit savoir. Du coup le stade s’embrase, toute proportion gardée évidemment, ce qui suffira à Charbonnier pour définitivement éteindre les espoirs Monégasques d’un superbe plat du pied, pleine lulu. Magnifique, Imparable. Le marquage, c’était en option. Je n’ai même pas envie de parler du but tout fait de Yatabaré, qu’il a préféré offrir à Angers.
Une égalisation c’est quoi après tout dans une vie ?
A la mi-temps, la pilule est dure à avaler, autant que le jambon fromage de la buvette. Mais comme dirait l’autre, à l’époque on ne se plaignait pas. Oui mais à l’époque, c’était la Ligue 1.
La deuxième mi temps voit l’entrée en jeu de Valère « Walcott » Germain à la place de Malonga et la disparition de Yatabaré au profit de Nimani.
La suite ? Que dalle, niet, nada, zéro tirs, zero envies, rien. A croire qu’on n’a pas envie de remonter, que la L2, c’est chouette, et que puisqu’on a choisi d’y rester, autant en faire profiter les mecs que ça intéressent. 60e minute, tranquillement assis la tête dans nos mains, une action anodine pour un tir anodin va assigner Carasso et sa défense au rang de passoire officielle du prince, vive la quincaillerie. 3-0. Voilà. La messe est dite. Fromage et dessert. Ce n’est pas le pénalty de Vahirua qui viendra enlever l’amertume et le désespoir qui s’installent en tribune.
Plus que des « Dirigeants démission » et des » Banide casse toi », Ils doivent partir d’eux même. Etienne Franzi est tout sauf un président de club, Laurent Banide est gentil est sympa, mais des gentils incapables j’en ai plein mes contacts FaceBook.
L’effectif il y est, les joueurs techniques aussi. Si la mayonnaise ne prend pas, il faut peut être commencé à se demander si le chef sait la faire, sa mayo…













