Troyes-Monaco : La victoire se cache
publié le 08/09/2011 par Señor Potté
Cela dit, j’ai énormément de respect pour ce club de Troyes, une équipe qui nous réussit pas mal puisqu’on leur avait quand même passé 10 buts en deux matchs, c’était en 2002/2003 et si ma mémoire ne me fait pas défaut, 4-0 chez eux et 6-0 chez nous. C’est d’ailleurs depuis ce jour là qu’il est interdit de prononcer le mot « Nonda » dans la ville Troyenne. Mais bien des tsunamis ont coulé sous les ponts depuis.
Pour nous animer tout ça, Droopy Banide nous a concocté une compo identique à celle de Boulogne, à quelques détails près (et quel détail !). C’est Frederic Nimani qui fera son grand retour et tiendra la pointe de l’attaque Monégasque en lieu et place d’Helstaad, blessé.
Ce superbe match, le second de notre cheptel en Ligue 2, sera retransmis sur la nouvelle chaîne créée par la Ligue, à savoir C Foot, qui se cherche toujours une crédibilité dans le monde du média sportif et du football en général. Chose sans doute difficile tant que l’équipe sera composée d’anciennes « gloires » de télé-réalité, ou encore de David Astorga, ex-disciple de Christian « ce diable de » Jeanpierre et ex-homme de terrain chez TF1. C’est donc sans le son que je suivrai cette rencontre programmée un samedi à 14h30, heure habituellement prévue pour les courses en famille.
C’est en claquettes et en short de bain que l’ASM débute son match, complètement dominé par une équipe Troyenne qui n’hésite pas à presser très haut et à étouffer de bien fébriles Monégasques. Mais la rencontre s’équilibre après l’orage de l’entame et preuve que Sainte-Dévote ne nous a toujours pas lâché, c’est… Fred Nimani qui ouvre le score du droit (en plus !) sur un amour de grand pont-centre en retrait du jeune Eysseric dans la surface. 1-0 pour l’ASM.
Monaco dominera ensuite globalement de faibles Troyens et rentrera à la pause avec cet avantage à la marque.
Mais on ne pouvait tout de même pas rester sur une note positive suite à cette première période ! Tout craque en seconde, l’ASM à la ramasse physiquement est totalement dépassé par les offensives des redoutables (…) Troyens. C’est Chabbert, en bon remplaçant de Stéphane Ruffier, qui sauve les meubles et repousse tout, ou presque. Puisqu’il ne peut absolument rien faire sur un coup de tête au second poteau de Bettiol, suite à un bon centre dans le jeu de Psaume qui déboulait à droite tel un cheval au galop (un cheval à Troyes, drôle d‘idée…). Egalisation; 1-1.
C’est alors que Laurent Banide se décide à faire LE coaching qui nous fera gagner le match, puisque Germain est remplacé par… Mangani alors que Salli sort pour Makengo.
Mais rien n’y fait, Monaco ne sort pas la tête de l’eau et peut même s’estimer heureux d’arracher le nul vu la seconde période alarmante de notre bon cheptel, obligé de finir en rampant car physiquement défaillants. Malgré cette fin de match difficile, des points positifs sont tout de même à relever dans le jeu, mais impossible d’espérer mieux tant qu’on ne jouera que 50-60 minutes par match.
Deux journée de jouées, toujours aucune victoire et le même départ que la saison dernière en Ligue 1 à savoir deux matchs nuls d’entrée… Comme quoi, les saisons se suivent et se ressemblent, un peu, à des échelons différents.













